Le pouvoir guérisseur de l’esprit

Le pouvoir guérisseur de l’esprit

Le pouvoir guérisseur de l’esprit est le thème de ma prochaine conférence qui aura lieu sur zoom le 7 juilet 2022 à 20h.

Vous ne le savez peut-être pas, mais j’ai été très gravement malade. Un beau matin en 2009, j’ai commencé à avoir des problèmes respiratoires. Ce qui ressemblait, au début, à une bronchite asthmatiforme chronique a viré à la pneumonie. Enfin, c’est ce que le médecin et le pneumologue ont cru. En 2014, la situation est devenue intenable et il faudra encore 6 mois pour découvrir que si je me noyais la nuit, si je ne pouvais plus respirer lorsque je marchais ou faisais un effort, ce n’était pas à cause d’une bactérie ou d’un virus, mais d’un champignon….

Un champignon pour compagnon de vie !

Six mois encore ! Longs, douloureux ponctués d’interdictions, de restrictions et de phrases que nous connaissons tous lorsque la maladie nous terrasse : « fais un effort », « arrête de t’écouter », « on ne fait plus rien, tu es tout le temps fatiguée ». Et pour cause, je n’avais pas la force de me projeter dans un avenir que je ne voyais que ponctué de quintes de toux qui m’obligeaient parfois à m’asseoir parterre, peu importe l’endroit où je me trouvais. Sans compter toutes les fois où assise à mon bureau je finissais par vomir tout simplement dans ma poubelle de bureau ! Y compris ce fameux jour où j’avais une stagiaire, Audrey, en face de moi.

La découverte de l’origine physique de mes malheurs n’a pas résolu le problème. Non ! S’en est suivi 18 mois de traitement, à raison de 3 fois par semaine à l’hôpital. Aussi longs qu’inefficaces. Rien ne semblait venir à bout du champignon qui s’étendait chaque jour un peu plus. Jusqu’au jour où, le pneumologue a baissé les bras « le traitement n’agit pas, il faut procéder à l’abblation du poumon ».

Vous n’avez pas le choix….

Abbalation du poumon ! Non ! Je venais d’avoir 46 ans ! « On vit très bien avec un seul poumon ». Ah oui ?!

Mon monde s’est écroulé ! J’ai trouvé la force de dire « non, il faut que je réfléchisse, que je prenne un autre avis ».

Et la réponse quasi immédiate, culpabilisante « mais ma petite dame (OH ! je fais 1.57 m, d’accord, mais quand même), vous n’avez pas le choix. C’est ça, ou il va falloir que votre fille apprenne à se passer de vous. »

J’étais anéantie. Il fallait que je rentre à la maison, que je garde ça pour moi. Pas facile avec ma fille à la maison. D’autant qu’elle fait très attention aux signes de d’essoufflement ou de diffisultés respiratoire puisque 8 mois avant, je n’ai pas pu l’accompagner aux championnats de France : j’étais à l’hôpital pour une ponction pleurale. Par contre, j’étais redevenue célibataire 6 mois avant, puisque j’étais trop fatiguée pour sortir et faire la fête…. donc pas d’efforts à faire de ce côté là. 

Je n’ai rien laissé paraître. J’ai pris du temps pour réfléchir. J’avais tout en main et je ne le voyais pas.

Quand tu ne veux pas entendre….

J’avais passé un certificat en aromathérapie en 2005, juste avant d’être promue directrice d’EHPAD, puis en 2011 un certificat en naturopathie. Mais j’étais finalement bien au chaud. J’avais un salaire qui me permettait de vivre plus que décemment. Je pouvais permettre à ma fille de s’adonner à sa passion : le patinage artistique. Je pouvais l’envoyer en stage tous les ans et je ne me demandais pas comment j’allais payer les patins à chaque rentrée ; et oui, les pieds des enfants grandissent !

Je n’avais pas compris, entendu,  l’appel vers plus de naturel, de bien-être. Cette petite phrase assassine du pneumologue (je ne lui en veux plus) a eu l’effet d’un électrochoc et d’un questionnement : comment je me sors de ça ?

Réfléchis, Karine, réfléchis !

J’ai repris tout ce que je savais, tout ce que j’avais appris. Je n’avais plus d’objectifs, de perspectives d’avenir et bien j’allais en trouver. J’ai rédigé ma feuille de route, mon plan de guérison, comme on élabore un plan de bataille.

C’est l’intégralité de ce combat que je vais vous raconter lors de la conférence. Mais pas à la manière d’un long déroulé de ma vie au quotidien, non ! Je vais vous parler du pouvoir guérisseur de l’esprit. Je vais vous parler des étapes que j’ai dûes franchir.

C’est ce que j’appelle aussi la voie de la guérison en référence à mon programme d’accompagnement.

Vous êtes curieux ? Vous voulez en savoir d’avantage ? Je vous donne rendez-vous le 7 juillet 2022 à 20h pour une conférence sur le sujet. Il vous suffit de vous inscrire.

 

 

 

 

 

Mangez des biscuits !

Mangez des biscuits !

Mangez des biscuits !?  J’imagine déjà la tête des gens qui me connaissent et leurs mots : « mais elle a perdu le sens commun ! »

Ah ah ah ! Je m’esclaffe ! C’est vrai que venant de moi, cela à de quoi surprendre. Mais reprenons les choses au commencement.

Une tradition ancestrale… voire carrément moyennageuse !

Au commencement, Dieu créa le….. Euh, pardon, je me trompe de Livre. Mais je n’en suis pas loin. Nous sommes entrés dans la période de l’Avent. Comme vous le savez, cette période de 4 semaines précède la naissance de Jésus. L’Eglise a fait coïncider ce jour avec l’équinoxe d’hiver, à peu de chose près.

L’Avent était une période de jeûne, comme l’est le Carême. Dans les monastères, les religieux s’abstenaient de toute nourriture sauf…. les biscuits aux épices !

Les épices, dont il va être question, étaient choisis pour leurs vertus purificatrices du corps et de l’âme. Un esprit sain dans un corps sain pour célébrer la naissance du Sauveur.

Donc les moines et moniales, abbés et abbesses consommaient ces petits biscuits purificateurs durant tout le temps de l’Avent. Alors, biensûr quand je dis « manger », il faut entendre quelques biscuits en rupture du jeûne nocturne pour favoriser l’élimination des selles anciennes et toxines libérées par l’organisme au cours de ce jeûne.

Des épices pour le système immunitaire.

Sainte Hildegarde nous a laissé une recette de ce qu’elle nomme les « biscuits de la joie » un mélange de farine d’épeautre, de cannelle de Ceylan, de noix de muscade et de clou de girofle, le tout additionné d’eau. Point de fioriture, comme vous pouvez le constater !

Cela dit, vous noterez que cette tradition des biscuits aux épices a traverser les âges…. oui, oui ! Le pain d’épices que l’on trouve dans l’Est au moment de Noël ! Alors biensûr, il s’est enrichi de miel, de beurre et d’oeufs.

Revenons à nos épices. Le clou de girofle est réputé pour être anti-bactérien et antalgique. Vous savez, c’est le truc que votre grand-mère vous disait de mettre contre la dent cariée…. 🙂

La cannelle de Ceylan est régulatrice de la glycémie et antibactérienne, elle aussi.

La noix de muscade… disons qu’elle ouvrait les esprits à la parole divine. Elle est hallucinogène à forte dose. Elle favorise la digestion et assainit le microbiote.

C’est pas beau ça ? Des petits biscuits  au goût très prononcé pour se purifier et combattre les maux hivernaux : rhume, angine, bronchite…..

Voilà que j’en reviens à ce que je disais au début : mangez des biscuits !

Et prenez soins de vous !

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